24 mars 2007

The First. The Last. My Everything. Barry.


Il était grand. Il était fort. Le Love Unlimited Orchestra, c'est lui.

Lui, il avait la grande se-cla. A côté, Elton John il faisait la salade de fruits sur le banc des remplaçants. C'est notre "patron" en quelque sorte à nous, les rebeus. Notre prophète.
On a tous la petite figurine accrochée au rétro dans la voiture (à côté des crampons de foot) et on garde tous en nous une image de lui. He's the man, THE lover of tous les temps.
Cet homme, c'est Barry White.

Que dire de plus ? Il avait la classe, la classe américaine même (je pèse mes mots), et c'est toujours les meilleurs qui partent en premier, dirait-on. (serait-ce pour ça qu'on se tape encore Michel Sardou ?)
Bon je vais pas vous sortir la playlist mais quand même allez écouter un petit Love's Theme, ça fait toujours plaisir.

C'est quand même le premier post où je suis à moitié sérieux (pour une fois), car oui, j'aime Barry, j'aurais aimé être un crooner comme lui, sauf que moi devant mon miroir de salle de bains Casa le matin au sortir du lit, ça le fait pas.

N'est pas Barry qui veut.



Ali.

2 commentaires:

le beignet of course a dit…

Je suis d'accord avec toi.. Barry c'est une voix, une prestance, un charisme... c'est Tellement grand que j'en parle au présent. Quand j'écoute Barry moi aussi j'ai envie de faire l'amour, mais merde qui a un Barry a son rétro ?!

Anonyme a dit…

tro b1 larticl sur mon pere spirituel.lol.tro la classe ce mec