4 juin 2008

"par-ci, par-là"

Les violons et les claviers synthétiques sont toujours une association à redouter
dans le rock'n'roll de notre époque, et la Suède envoie ses petits Viola dans ses relations myspace internationales comme on enverrait David Schneidermann faire la vitrine de la France à l'étranger, sans ses chemises peut-être mais avec plein d'autres qualités, comme celle de faire de bonnes choses, et par là j'entends plus qu'une "La Laitière" du monde musical suédois j'entends Since Forever Now.

Viola - Since Forever Now


En qualité d'enfants du paysage audiovisuel français, parler d'amour pour vendre un dessert glacé qui nous correspond ou l'économie d'un marché en expansion nous connaissons allègrement, s'il fallait vendre un groupe d'Östersund à la manière du nouveau taillefine bulles nous en serions capable.
Mais ici à la Cassette nous avons plus de respect pour ce genre de pique-assiettes de la société moderne appelés jeunes, et les bonnes productions suédoises pas encore galvaudées par nos raccourcis trompeurs méritent au moins d'être associées aux mots amour à l'irlandaise, chansons à emporter et rock rapide mais moderne, à titre de bon sens.

Bedroom Eyes - (Here's One For You) Underdog


Redescendons 2 minutes 14, le temps d'amarrer le nylon/ferrer le poisson/sortir quelques blagues qui ne font rire que toi et ta voisine de palier, de lui jouer quelques notes piquées, sussurer des mots doux tout ça/la drague à la manhattienne en quelque sorte, mais sans David Schwimmer cette fois.

Silver Screen - Don't Believe A Word


Mais revenons à l'essentiel/pause dans l'espace temps/une flûte/idéalisation de la femme/14 minutes qui en font 15/fuite du temps/franchissement impossible/l'histoire de ma vie.

Yindi Halda - Dash And Blast


BONUSBONUSBONUSBONUS :

L'Angleterre, mère nature source de richesses pour l'art rock mondial/les ritournelles cocottes/les synthés au bon endroit au bon moment, ne s'arrêtera donc jamais on dirait.

The Lodger - The Story's Over








Ali.

Aucun commentaire: